Sous les lys
...
« Le nombre des loges a atteint soixante-douze en 1725. »
Cf. Roger Priouret – La Franc-Maçonnerie sous les lys – L'apôtre (1953)
C'est M. de Ramsay qui apparaît ici comme l'apôtre d'un apostolat malheureux.
Soixante-douze est un code que nous avons retrouvé une bonne demi-douzaine de fois dans la littérature maçonnique : à propos des Templiers, des Eglises réformées, des manifestations du Sacré-Cœur ou des Loges martinistes.
1724 est la première échéance (120) des temps apocalyptiques (360) que la Rose-Croix enchaine autour de 1604 entre 1244 et 1964.
La seconde échéance de cet enchaînement (1844) implique l'eschatologie adventiste.
Un autre enchainement (720) s'organise autour 1673 entre 1313 et 2033.
La différence (68) entre ces deux enchaînements (1673 - 1604) concerne les minutes (60) de l'heure apocalyptique et la parousie du Christ (8).
L'unité manquante corrige 1793 en 1792 à partir de 1482 où le calendrier grégorien déplace le nouvel an de mars à janvier en datant 1313 en 1314 ou 2032 en 2033 et 1724 en 1725 puisque c'est le premier enchainement qui doit nous servir de référence (1964 + 68).
La Prophétie des papes de décembre 1587 ne dit pas autre chose (1588 + 444 + 1/4).
●
« Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut pour accomplir le miracle de l'Unité. »
Ils sont quatre en bas dans le monde des présences en rapport avec la décade du haut mais trois dans le monde des formes en rapport avec les six du sexagésimale.
Le Fils et l'Esprit procédant du Père dans leur mouvement ascendant.
Le Fils procédant Père et de l'Esprit dans leur précipitation.
Mais pour Priouret cette arithmologie n'est qu'une allégorie. Il ne sait pas lire les signes.
Cf. Roger Priouret – Op. Cit. – Religion buissonnière et préromantique (1953)

Commentaires
Enregistrer un commentaire